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samedi 28 mars 2015

28 mars 2015: Accouplement de faucon pèlerin à la Tour de la Bourse

Pour la première fois j'ai pu observer - et filmer - un accouplement chez les faucons pèlerins qui nichent sur la  Tour de la Bourse. Cela s'est passé alors que j'essayais d'obtenir des indices sur la possible présence d'oeuf.

Pour être sur de ne pas rater une arrivée ou un départ je filmais l'endroit où se situe le nid depuis 16h33. Par chance je n'ai pas eu à attendre longtemps. Vers 16h40 j'ai remarqué un faucon en vol au-dessus du 360 Saint-Jacques. J'ai pu le suivre aux jumelles pendant quelques minutes alors qu'il patrouillait avant qu'il ne se pose au niveau du 2ième étage technique. Je ne le savais pas encore mais c'était la femelle.

Vers 16h53 le mâle est apparu sur le balcon, tout près du nid. Il était déjà sur la tour mais non visible jusqu'alors. Il s'est envolé. L'accouplement a suivi peu après:

Après l'accouplement le mâle est allé se poser brièvement sur le sommet du 360 Saint-Jacques, avant de revenir sur la tour de la Bourse à l'endroit où il était apparu quelques minutes plus tôt.

5 minutes plus tard la femelle s'est envolée à son tour et après un court vol, est revenue se poser à peu près au même endroit. Elle a sauté hors de vue derrière le rebord, à bonne distance du coin où se trouverait le nid. Peut-être qu'elle mangeait, en tout cas j'ai vu brièvement ses ailes battre.

Le mâle a quitté la tour à 17h18 pour le sommet du 360 Saint-Jacques où il est resté pendant au moins 10 minutes.






Y-a-t-il un oeuf ?
C'est bien sur impossible de répondre à cette question depuis le sol. Mais on peut remarquer que le mâle était présent sur la tour, non visible, au début de l'observation. Et lorsque j'ai quitté, c'était au tour de la femelle d'être présente sur la tour, non visible. Ceci contraste avec la situation d'il y a quelques jours encore où les faucons se tenaient bien visibles sur le bord de l'étage technique. Il n'est donc pas impossible qu'il y ait un ou plusieurs œufs. Le fait que les œufs auraient été laissés seuls entre 8 et 18 minutes (dépendamment si la femelle a rejoint le nid immédiatement après qu'elle ait disparu de vue ou seulement au moment où le mâle a quitté la tour) n'est pas anormal. Par ailleurs le fait qu'il y a eu un accouplement suggère que tous les œufs n'ont pas encore été pondus.

jeudi 26 mars 2015

26 mars 2015 à l'Échangeur Turcot: apparence de relai, accouplement raté et offrande de nourriture

Il semble y avoir des relais à l'Échangeur Turcot mais pas à l'endroit où on s'y serait attendu. Il se pourrait qu'Algo et Polly aient déplacé leur nid... de 180 degrés!  L'endroit où des relais entre les 2 faucons sont actuellement observés est en effet toujours sur le même pilier de l'échangeur Turcot mais sur l'autre face, à 1 ou 2 mètres de l'ancien endroit en traversant le pilier.

Cet après-midi j'ai pu constater que le mâle - Algo - a passé plus de 1 heure au nid présumé. La femelle l'a ensuite remplacé mais apparemment juste pour 5 minutes. Le mâle semble avoir repris sa place au nid après avoir cherché une proie dans un garde-manger, qu'il a offerte à la femelle. Plus de détails sur cette observation ci-dessous. À moins qu'Algo soit devenu fou, sa longue présence au fond de la corniche indique presque surement la présence d’œuf.

15h40
J'arrive sur place. Un faucon attend patiemment sur la canalisation du pilier opposé à celui du nid présumé. Je pense alors que c'est Algo mais les photos montrent plutôt qu'il s'agit de Polly (bague à la patte droite).

16h54
Polly s'envole, tente d'attraper une proie au-dessus de la rue Saint-Patrick, vers l'est, puis vient se poser au bord du nid. Au bout de quelques secondes, Algo en sort et part se percher sur un de ses perchoirs favoris, les barres horizontales du pilier de la rive nord du canal.

17h00
Algo rejoint la canalisation en face du nid. On entend Polly lui parler.

17h05
Polly rejoint Algo sur la canalisation. Algo semble vouloir en profiter pour s'accoupler mais rate son coup et part se réfugier sur un poteau en face du centre Gadbois.

17h10
Algo explore à plusieurs reprises les garde-mangers situés sur le pilier du nid, à l'extrême gauche (lorsqu'on regarde le pilier depuis la rue Saint-Patrick) puis part visiter un garde-manger du côté de Muzo.

17h17
Algo revient avec une proie et l'offre à Polly sur la canalisation.

17h18
Un faucon, probablement Algo, va se poser brièvement sur un lampadaire avant de rejoindre le nid.



vendredi 20 mars 2015

Enfin un accouplement à l'Université de Montréal!

Les faucons pèlerins de l'Université de Montréal ont fêté l'arrivée du printemps avec un accouplement!


À mon arrivée à 8h15, aucun faucon n'était visible. À 8h26 un faucon est venu se poser sur le coin nord-ouest de la tour, à la base du dôme. C'était la première fois cette année que je voyais un faucon se percher à cet endroit et j'avais hâte de voir un autre faucon arriver pour m'assurer que le premier n'était pas un intrus. Mais je n'ai jamais vu Spirit arriver. Peut-être même qu'elle était déjà là avant l'arrivée du mâle. J'ai remarqué Spirit peu de temps après avoir observé le mâle jeter des coups d’œil en bas.

L'accouplement s'est produit peu après, un peu avant 9h10. Le mâle a immédiatement quitté. Il n'était pas de retour 30 minutes plus tard. La femelle, elle, n'avait pas bougé de son perchoir.

Des accouplements attendus
L'absence d'observation d'accouplement à l'Université de Montréal jusqu'à présent contrastait avec la situation à l'Échangeur Turcot, où les faucons pèlerins Algo et Polly s'accouplent depuis plusieurs semaines, plusieurs fois par jour (j'avais observé un premier accouplement là-bas le 21 février 2015). En 2013, le premier accouplement à l'Université de Montréal avait été observé le 10 mars, également sur la face avant de la tour. L'an dernier un accouplement avait été observé le 9 mars. Rappelons qu'il y a eu changement de mâle à l'automne 2014: Éole a pris la place de son père, Roger, après que celui-ci ait mystérieusement disparu. Un premier accouplement entre Spirit et Éole avait été observé le 15 janvier à l'Oratoire Saint-Joseph, suivi d'un second au même endroit le 6 février mais ces 2 accouplements n'étaient pas liés à la reproduction.

Premier œuf attendu bientôt
Dans le passé, Spirit a déjà pondu aussi tôt que le 23 mars (en 2011) et le 24 mars (en 2010). L'an dernier le premier œuf avait été pondu le 29 mars. La date de ponte la plus tardive à l'Université de Montréal était le 3 avril en 2013. Un signe avant-coureur à surveiller: les premières nuits de Spirit dans le nichoir, via la webcam d'Eve Belisle. Pour l'instant Spirit dort encore à l'extérieur.



samedi 14 mars 2015

Double-attaque de faucon pèlerin sur un corbeau au sol au Vieux-Port de Montréal

2 faucons pèlerins ont attaqué ce qui semble être un corbeau posé sur la glace du bassin Alexandra du Vieux-Port de Montréal en fin d'après-midi ce samedi 14 mars 2015.

L'observation
Cet hiver je m'intéresse plus spécialement aux faucons pèlerins qui nichent sur la Tour de la Bourse. Au fil des observations j'ai fini par découvrir que le bassin Alexandra se trouvait sur le chemin d'un des faucons pèlerins en fin de journée.

Cet après-midi vers 18h45, je venais juste d'arriver sur place lorsqu'un faucon pèlerin a foncé dans ma direction. Il est passé peut-être à 1-2 mètres au-dessus de moi. Son regard lorsqu'il m'a survolé semblait dire "qu'est-ce que tu fais sur ma trajectoire, toi?!". De fait, le faucon a plongé vers la glace tout de suite après m'avoir dépassé. Un 2ième faucon m'a dépassé, un peu plus haut, avant de plonger à la suite de l'autre. J'avais déjà vu des faucons pèlerins traverser à cet endroit, mais jamais aussi bas. C'est alors que j'ai remarqué le corbeau sur la glace. Un premier faucon l'a frôlé. Je me suis dit que j'assistais à une manœuvre d'intimidation sur le corvidé et que les faucons continueraient leur déplacement habituel vers l'ile Notre-Dame. Mais non, les faucons ont viré et sont revenus à la charge. Chacun à son tour, ils fonçaient sur le corbeau, qui se défendait en sautant. Après avoir assisté à quelques passes des faucons j'ai décidé de tenter de filmer la scène. Malheureusement pendant que je sortais l'appareil de son étui, l'attaque a cessé et les faucons ont disparu. La vidéo qui suit montre juste le corbeau qui s'envole et va se percher sur un bateau. J'ai décidé de l''inclure quand même pour mieux situer où se passait l'action et pour confirmer ou infirmer mon identification du corvidé.



Pourquoi cette attaque?
Pourquoi les faucons ont attaqué le corbeau? Je vois 2 explications possibles.
  • Les faucons ont pu croire que le corbeau était blessé et tenter de l'inscrire à leur menu. Il est probable qu'ils l'avaient repéré du haut de la tour de la Bourse: du noir sur du blanc, ça doit se voir de loin avec des yeux de faucon! Constatant qu'il n'était finalement pas en aussi mauvaise forme qu'ils l'avaient pensé, les faucons auraient interrompu l'attaque et se seraient tournés vers des proies plus faciles.
  • Mais il pourrait s'agir aussi d'un vol de nourriture. Le corbeau n'était manifestement pas blessé puisqu'il a pu s'envoler. Alors que faisait-il sur la glace ? Manger pourrait être une réponse possible. Malheureusement, comme je n'ai pas vu la fin de l'attaque, j'ignore si les faucons sont partis en emportant quelque chose.


Observations reliées
Le 18 février en fin de journée, je suivais des yeux un oiseau qui volait en ligne droite devant le silo de Pointe-du-Moulin en direction du bassin Alexandra. Un autre oiseau s'est approché de lui. J'étais persuadé que j'avais affaire à 2 pigeons, quand tout d'un coup les oiseaux se sont accrochés en plein vol! L'accrochage a été bref mais les cris que j'ai entendu à cette occasion ressemblaient beaucoup à ceux du faucon pèlerin... Les 2 oiseaux se sont éloignés vers le pont de la Concorde.

Le 12 mars, en tentant de vérifier si le faucon pèlerin qui quittait vers la place d'Youville en fin de soirée traversait ou non la rue de la Commune, j'ai été survolé par un faucon pèlerin alors que je me trouvais à côté du bassin Alexandra. C'était également à 18h45. J'ai perdu de vue le faucon alors qu'il survolait la Cité du Havre, à gauche de Habitat67. Ce survol a eu lieu 2 minutes après qu'un faucon ait décollé de la Tour de la Bourse.

En ce qui concerne le grand corbeau, il semble avoir un nid sur le silo 5 (photo prise le 13 mars, un adulte était toujours présent au nid à 19h08):









vendredi 6 février 2015

Visite d'un couple de faucons pèlerins à l'Incinérateur des Carrières

L'an dernier l'incinérateur des Carrières avait été le théâtre d'une tentative de nidification de faucons pèlerins. Le faucon pèlerin mâle avait été identifié comme étant Éole, né en 2011 au nichoir de l'Université de Montréal. Or l'automne dernier Éole s'est installé à l'Université de Montréal, où il a pris la place de son père Roger, mystérieusement disparu. Ce départ d'Éole de l'incinérateur des Carrières laissait relativement peu d'espoir de voir une autre tentative de nidification à cet endroit cette année.

Cet espoir a légèrement augmenté aujourd'hui avec l'observation de non pas 1 mais 2 faucons pèlerins sur la cheminée Ouest de l'incinérateur...

Je passais en bus devant l'incinérateur vers 13h30 quand j'ai cru voir une tâche blanche sur la rambarde de la plateforme supérieure d'une des cheminées. Bien que les chances étaient faibles qu'il s'agisse d'un faucon (il pouvait s'agir d'un des nombreux graffitis sur la cheminée par exemple) je suis sorti au prochain arrêt. De toute façon le terminus de la ligne de bus n'était pas loin. Dès que j'ai pu de nouveau voir les cheminées, j'ai vu un oiseau  s'y poser! Les premières photos ont rapidement confirmé qu'il s'agissait d'un faucon pèlerin. C'était tellement inespéré de revoir un faucon pèlerin à cet endroit que ça m'a pris plusieurs minutes avant de réaliser qu'il y en avait un 2ième plus haut... J'étais alors sur la rue des Carrières.

Je me suis rendu derrière l'incinérateur, sur la piste cyclable. J'ai eu juste le temps d'installer mon trépied et de prendre 2 ou 3 photos avant que les 2 faucons décollent et disparaissent au-dessus des lotissements de l'autre côté de la voie ferrée, en direction Est. Il était alors 13h45.



Cette observation est encore loin de signifier qu'il y aura une nouvelle tentative de nidification à cet endroit cette année. Mais s'ils reviennent, se posera nécessairement la question de savoir qui sont ces faucons. D'autres surprises à venir ? À suivre...

samedi 31 janvier 2015

Visites répétées d'un pygargue à tête blanche à l'Oratoire Saint-Joseph et heurts avec les faucons pèlerins

Hier vendredi 30 janvier, jeudi 29 janvier et très vraisemblablement mercredi 28 janvier, un pygargue à tête blanche a visité le secteur de l'Oratoire Saint-Joseph. La femelle faucon pèlerin l'a attaqué jeudi alors que mercredi les 2 faucons pèlerins ont chassé à grands cris un oiseau non-identifié du voisinage immédiat de l'Oratoire Saint-Joseph. Retour sur ces 3 journées.

Mercredi 28 janvier 
Les 2 faucons pèlerins Spirit et Éole étaient perchés sur la façade de l'Oratoire donnant sur le parking supérieur depuis au moins 13h50. Peu après 14h15 alors que je me déplaçais vers un endroit plus propice à leur surveillance, j'entends de puissants cris d'alerte. Je me retourne: les 2 faucons étaient toujours sur leur perchoir, et les cris venaient du mâle, qui s'est envolé quelques secondes plus tard. Rapidement j'ai pu voir 2 faucons dans les airs mais un bref coup d’œil à la façade de l'Oratoire m'a permis de constater que la femelle avait aussi décollé. Au milieu des cris qui continuaient, j'essayais en vain de comprendre ce qui se passait. Les 2 faucons ont fini par s'éloigner en direction sud-est. C'est seulement à ce moment-là que j'ai enfin vu le 3ième oiseau - malheureusement trop brièvement pour l'identifier - qui était poursuivi par les 2 faucons. À cause de l'intensité de la réaction des faucons, mon impression à ce moment-là était que soit ils avaient échappé de peu à une attaque d'un prédateur ou plus vraisemblablement qu'il s'agissait d'un troisième faucon pèlerin. À la lumière de ce qui s'est passé les jours suivants, je considère maintenant comme très plausible que les faucons ont repéré le pygargue alors qu'il était très proche. En particulier mon incapacité à voir l'intrus et le fait que les faucons semblaient eux-mêmes indécis avant de prendre la direction sud-est pourraient s'expliquer par le fait que l'oiseau avait momentanément disparu derrière l'Oratoire.

Jeudi 29 janvier
Dans l'espoir de mieux comprendre ce qui se passait, j'y suis retourné le lendemain. Cette fois les faucons pèlerins étaient perchés sur la façade avant de l'Oratoire: Spirit était en train de manger et Éole attendait de plus en plus impatiemment son tour. À 14h19 Éole s'est emparé de ce qui restait de la proie et l'a emporté à l'autre extrémité de la façade. Moins de 4 minutes plus tard, Spirit s'est soudain mise à alarmer (moins fort et plus brièvement qu'Éole la veille) et a décollé.

Jeudi 29 janvier: Spirit part intercepter le pygargue, en criant
Éole a suivi dans la foulée mais je le soupçonne d'être revenu très rapidement se poser à l'Oratoire pour continuer son repas (en tout cas il mangeait quand Spirit est revenue). Cette fois j'ai tout de suite vu la cible de Spirit, approximativement dans la direction sud-ouest: l'oiseau était encore loin mais sa grande taille le rendait facilement visible. D'ailleurs lorsque Spirit l'a rejoint, la différence de taille était évidente. L'oiseau me semblait noir, ou en tout cas très sombre. Entre mes tentatives (infructueuses) de faire la mise au point sur les 2 oiseaux, j'ai pu voir à plusieurs reprises Spirit prendre de l'altitude et piquer sur l'intrus. L'intrus a été obligé de faire demi-tour et j'ai ensuite perdu de vue les 2 oiseaux à cause de la distance. Entre le départ de Spirit et son retour à l'Oratoire, il s'est écoulé moins de 3 minutes. L'intrus pouvait être un pygargue, un grand corbeau, une grande buse ou à la limite une très grosse femelle pèlerin. L'observation du lendemain allait permettre de trancher en faveur du pygargue.

Ce même après-midi Spirit a aussi brièvement attaqué une corneille, qui pourtant passait à bonne distance de l'Oratoire. Cela s'est passé à 14h45. Il est tentant de penser qu'il s'agissait d'un défoulement causé par le stress de son combat avec le pygargue.

Vendredi 30 janvier
À mon arrivée à l'Oratoire à 13h44 j'ai constaté que les faucons étaient absents, ce qui n'était pas très étonnant puisqu'il avait neigé le matin et qu'il continuait encore à neiger par intermittence. À 14h soudain je le vois. Il devait être au-dessus du parking supérieur. Un grand oiseau noir, planant pas très haut.  

Aucun doute cette fois sur la nature de l'oiseau: un pygargue à tête blanche, adulte à en juger par son bec jaune. Le pygargue a fait quelques tours au-dessus de l'Oratoire, avant de prendre de l'altitude et de se diriger vers l'École Polytechnique de Montréal. Comme il s’enfonçait encore plus dans le territoire des faucons pèlerins, j'ai espéré qu'il se ferait refouler et que j'aurais droit à un second passage mais cela ne s'est pas produit.


Les précédents
Ce n'est pas la première fois que les faucons pèlerins de l'Université de Montréal confrontent un pygargue à tête blanche. Voici 2 précédents:
  • Le 11 mai 2014, un pygargue à tête blanche survolait l'Université de Montréal quelques jours après la naissance de 3 fauconneaux sur la tour de l'Université de Montréal. C'est Roger, le faucon pèlerin mâle résident d'alors, qui a attiré mon attention sur lui en alarmant et en prenant de l'altitude pour l'intercepter.
   


dimanche 18 janvier 2015

Buse à queue rousse et renard en détresse au Vieux-Port de Montréal

Deux observations inhabituelles pour moi faites ce samedi après-midi 17 janvier 2015 au Vieux-Port de Montréal, secteur bassin Alexandra.

La buse était perchée sur le silo 5 avant de s'envoler, de tourner en rond au-dessus du bassin Alexandra et de disparaitre en direction sud-ouest. Merci à tous ceux et celles qui ont l'identifié sur la liste ornitho-qc.



Le renard roux se trouvait sur la glace et semblait ne plus savoir comment regagner la terre ferme. Dans une tentative de se réchauffer du vent glacial qui soufflait à ce moment-là il s'est roulé en boule sur la glace. J'ai alerté les autorités du Vieux-Port mais lorsque je suis revenu sur place il n'était plus visible. Espérons soit que le renard ait trouvé par lui-même le chemin de la terre ferme pour pouvoir s'abriter, soit que la patrouille l'ait retrouvé et ait pu le secourir.